Sur le chemin.

 

L'authenticité est la puissance spirituelle, car elle est la plus haute expression de la foi en soi-même. Sur le chemin, ne cherchez pas à suivre les traces des sages. Cherchez ce qu'ils cherchaient.

 

 Mots - Instants - Vidéos

On demanda un jour...

On demanda un jour à un homme qui savait méditer, comment il faisait pour être si recueilli, en dépit de toutes ses occupations.

 

Il répondit:

 

Quand je me lève, je me lève.

Quand je marche, je marche.

Quand je suis assis, je suis assis.

Quand je mange, je mange.

Quand je parle, je parle.

 

Les gens l'interrompirent en lui disant: "Nous faisons de même, mais que fais-tu de plus ?"

 

Quand je me lève, je me lève.

Quand je marche, je marche.

Quand je suis assis, je suis assis.

Quand je mange, je mange.

Quand je parle, je parle.

 

Les gens lui dirent encore une fois: "C'est ce que nous faisons aussi !"

 

Non, leur répondit-il.

Quand vous êtes assis, vous vous levez déjà.

Quand vous vous levez, vous courez déjà.

Quand vous courez, vous êtes déjà au but.

Le point fixe.

Lorsque nous devenons ce point fixe, nous nous rapprochons de cet état où le temps semble pouvoir s'arrêter, où nous devenons présents là où nous sommes et dans ce que nous faisons.

 

Ici et maintenant.

 

Nous ressentons simplement le corps comme le corps et le souffle comme le souffle, sans étiquette, notre vie comme notre vie.

De la nature des choses.

Ainsi, il existe un lieu intangible, le vide et le vacant. S’il n’existait pas, les choses ne pourraient d’aucune façon se mouvoir ; car ce qui est la fonction du corps, s’opposer et faire obstacle, serait là pour affecter toutes choses en tout temps ; rien ne pourrait donc avancer, puisque rien ne commencerait à céder la place…

 

Si le vide n’existait pas, les choses ne seraient pas simplement privées de leur mouvement incessant, elles ne seraient jamais venues à être d’aucune manière, puisque la matière, figée, serait partout en repos. De plus, si solides que l’on puisse croire les choses, on peut voir qu’elles ont un corps poreux, à partir des faits suivants. (…) La nourriture se répand dans tout le corps des animaux. Les arbres poussent, ils portent leurs fruits au temps de leur saison parce que leur nourriture se diffuse partout en eux, depuis l’extrémité de leurs racines, à travers leurs troncs et leurs branches. Les voix traversent les murs et volent à travers l’huis clos des demeures...

 

S’il n’y avait d'espaces vides, à travers lesquels tous les corps peuvent passer, tu ne pourrais d’aucune manière voir tout cela se produire.

 

Lucrèce, De la nature des choses.

Vous sentez-vous utile ?

Demandez à une fleur des champs : "Te sens-tu utile ? Après tout, tu ne fais rien d'autre que produire encore et encore les mêmes fleurs ?" Et la fleur répondra : "Je suis belle, et la beauté est ma raison de vivre."

 

Demandez à une rivière : "Te sens-tu utile, étant donné que tout ce que tu fais, c'est t'écouler toujours dans la même direction ?" Et elle répondra : "Je n’essaie pas d'être utile, j’essaie d'être une rivière."

 

Rien dans ce monde n’est inutile aux yeux de Dieu. Ni une feuille qui tombe de l’arbre, ni un cheveu de votre tête, pas même un insecte mort parce qu’il dérangeait. Tout a une raison d’être.

 

Même toi, qui te pose la question. Je suis "inutile" est la réponse que tu te donnes toi-même. Tôt ou tard, cette réponse t'empoisonnera et tu mourras bien que vivant, bien que toujours tu marcheras, mangeras, dormiras et essaieras d'avoir un peu de plaisir lorsque c'est possible.

 

N’essaie pas d'être utile. Essaie d'être toi : cela suffit et cela fait toute la différence.

 

Paul Coelho

C'est maintenant.

C’est maintenant, juste maintenant. Tout à l’heure, ce sera différent. Le nuage sera passé, la lumière aura changé, tes états d’âme aussi. Ce ne sera ni mieux ni moins bien, juste différent. Alors, arrête-toi un instant. Lève la tête, regarde le ciel. Respire et souris : tu es en vie et tu regardes passer un nuage dans le ciel d’automne. Laisse entrer cet instant tout au fond de ton cœur. Accueille toute sa beauté et toute sa paix. Dans quelques secondes, quelques minutes, tu repartiras. Mais cet instant aura marqué ta journée. Par la grâce d’un nuage qui glissait en silence dans le ciel. Et que tu as pris le temps de contempler. Christophe André

Faîtes-en moins, ressentez plus.

Ça ne concerne pas la difficulté ou la beauté des postures que vous prenez, ni le temps que vous pouvez les tenir sans les détester ou sombrer dans un tas de spasmes musculaires. C’est à propos de la profondeur avec laquelle vous pouvez expérimenter tout votre être à chaque instant que vous passez dans chaque posture que vous prenez.

 

Pouvez-vous passer 10 secondes en tadasana, pleinement présent à chaque instant, pleinement présent en chacune des parties de votre corps ? Pouvez-vous sentir chaque partie de votre corps à la fois, d’abord une fraction de seconde, puis une seconde entière, et peut-être toute la durée de la posture ? Et pouvez-vous le faire encore pour la posture suivante ? Et pouvez-vous le faire à chaque moment de transition entre deux postures ? Richard Freeman aime dire qu’il existe des milliers de postures de yoga qui n’ont pas encore de nom, ce qui signifie que chacune des formes infinies que votre corps prend lors de la transition à partir, disons, de hasta tadasana à uttanasana est une posture de yoga digne de votre pleine conscience, de votre capacité totale à sentir.

 

Si vous pensiez que pincha mayurasana est difficile, vous n’avez encore rien vu. Toute chose étant égale par ailleurs, si vous pensiez que les bénéfices de pincha mayurasana sont super, vous n’avez encore rien vu. Attendez seulement que vous exploitiez la puissance d’être pleinement présent dans le moment, et de le faire une fois de plus dans le moment suivant, et dans le moment d’après. Et oui , celui d'après aussi.

 

Quand cette capacité à sentir davantage, en faisant moins, passe de votre tapis au reste de votre vie, imaginez ce que ça vous fera, et à votre vie, et aux vies que vous touchez.

 

Maintenant, essayez : asseyez-vous confortablement, comme en sukhasana, sur un coussin ferme, une pile de couvertures ou un bloc. Alignez vos hanches horizontalement en saisissant la chair sous vos os fessiers, pour permettre à votre colonne vertébrale de prendre sa courbe naturelle et double, en S, sans avoir à contracter vos muscles dorsaux, créant une sensation d'espace avec un effort minimal. Observez votre souffle et notez où vous le sentez dans votre corps. Est-ce dans les poils à l'intérieur de vos narines ? Pouvez-vous le sentir à l'arrière de votre gorge, dans votre trachée ? Pouvez-vous sentir l'expansion de votre abdomen et de vos côtes lorsque que vous inspirez ? Pouvez-vous sentir vos côtes dorsales qui se dilatent ? Pouvez-vous sentir votre colonne vertébrale qui s’allonge, vos muscles extenseurs du rachis s’étirant doucement ? Pouvez-vous sentir votre souffle tout le long du chemin vers vos orteils ?

 

Attendez une minute, vous pourriez dire : mon souffle ne longe pas le chemin vers mes orteils. Mais bien sûr, il le fait. Votre respiration se déplace, comme l'oxygène transporté par le sang dans chaque cellule vivante de votre corps. Parce que si elle ne le faisait pas, ces cellules cesseraient d’exister. Utilisez votre souffle pour placer votre conscience dans chaque cellule de votre corps, observez la puissance et la paix qui se dégagent de ce niveau d'engagement avec l'ici et maintenant. Certaines personnes appellent cela l'attention ou la concentration, mais pour moi ça ne le définit pas vraiment puisque votre esprit devient simultanément présent partout à la fois. C’est une sorte de concentration, et en même temps, une déconcentration totale.

 

Ensuite, suivez votre expiration hors de votre corps dans l'espace autour de vous et commencez à vous rendre compte que la différence entre l'intérieur et l'extérieur, entre vous et l’autre, n’est pas aussi claire que vous le pensez, que les molécules de dioxyde de carbone créées dans les cellules de votre corps - à partir d'atomes de carbone et d'oxygène qui flottent autour de vous depuis des milliards d'années - diffusent dans l'atmosphère tout autour de vous, et sont put-être absorbées par les feuilles sous vos pieds, ou flottent dans l'atmosphère pour danser autour du globe pour les prochains millénaires. Faîtes-en moins, ressentez plus. Par delà et au-delà.

 

Do less, feel more (Gernot Huber, yoga teacher)

Dans la Chine ancienne.

"N'avez-vous jamais observé que lorsqu'on est dans un état de complète attention, l'observateur, le penseur, le centre, le "moi" arrive à une fin ? En cet état d'attention, la pensée commence à disparaître.

 

Dans la Chine ancienne, un peintre, avant de commencer à peindre quoique ce soit, un arbre par exemple, s'asseyait devant pendant des jours, des mois, des années, jusqu'à "devenir" l'arbre. Il ne s'identifiait pas à lui, il était cet arbre. Cela veut dire qu'il n'y avait pas d'espace entre l'arbre et lui, pas d'espace entre l'observateur et l'observé, pas d'entité vivant sa perception de la beauté, du mouvement, de l'ombre, de la profondeur d'une feuille, de la qualité de sa couleur. Il était l'arbre totalement et en cet état seulement pouvait-il peindre. C'est cela, l'amour.

 

L'amour est toujours neuf, frais, vivant. Il n'a pas d'hier et pas de demain. Il est au-delà des mêlées qu'engendre la pensée. Et lorsque celle-ci, se comprenant elle-même, arrive à sa fin naturelle, alors l'amour n'a pas d'opposé.

 

Aller au-delà de la pensée et du temps, c'est se rendre compte qu'il existe une autre dimension, qui s'appelle l'amour. Pour atteindre cette source extraordinaire, que faisons-nous ? Rien, n'est-ce pas ? Absolument rien. Car l'espace et le silence sont nécessaires pour aller au-delà des limites de la conscience. Et sans limites, l'esprit est vivant." Krishnamurti

Le secret du bonheur.

Un enfant demande à son père :

 

- Dis papa, quel est le secret pour être heureux ?

 

Alors le père demande à son fils de le suivre. Ils sortent de la maison, le père sur leur vieil âne et le fils suivant à pied. Et les gens du village de dire :

 

- Mais quel mauvais père qui oblige ainsi son fils d'aller à pied !

- Tu as entendu mon fils ? Rentrons à la maison, dit le père.

 

Le lendemain ils sortent de nouveau, le père ayant installé son fils sur l'âne et lui marchant à côté. Les gens du village dirent alors :

 

- Quel fils indigne, qui ne respecte pas son vieux père et le laisse aller à pied !

- Tu as entendu mon fils ? Rentrons au à la maison.

 

Le jour suivant ils s'installent tous les deux sur l'âne avant de quitter la maison. Les villageois commentèrent en disant :

 

- Ils ne respectent pas leur bête à la surcharger ainsi !

- Tu as entendu mon fils ? Rentrons à la maison.

 

Le jour suivant, ils partirent en portant eux-mêmes leurs affaires, l'âne trottinant derrière eux. Cette fois les gens du village y trouvèrent encore à redire :

 

- Voilà qu'ils portent eux-mêmes leurs bagages maintenant ! C'est le monde à l'envers !

- Tu as entendu mon fils ? Rentrons à la maison.

 

Arrivés à la maison, le père dit à son fils :

 

- Tu me demandais l'autre jour le secret du bonheur. Peu importe ce que tu fais, il y aura toujours quelqu'un pour y trouver à redire. Fais ce qui te plaît et tu seras heureux.

Un jour...

Un jour, à un moment donné, vous pensez que vous avez une certaine limite. Vous essayez de I’atteindre, vous finissez par le faire et vous vous dites que vous êtes arrivé à votre limite. Or, à l’instant même où vous y êtes, il se passe quelque chose et, aussitôt, vous pouvez aller un peu plus loin. Avec votre volonté, votre détermination, votre instinct et votre expérience, vous pourrez aller très loin. Ayrton Senna

Le mieux, c'est...

Le mieux, ce n’est pas le sein. Ce n’est pas le biberon. Le mieux, ce n’est pas de le prendre dans les bras. Ce n’est pas non plus de ne pas le prendre dans les bras. Le mieux, ce n’est pas de le poser de telle manière. Ce n’est pas non plus de le poser de telle autre manière. Le mieux, ce n’est pas de le couvrir de telle façon. Ce n’est pas non plus de le couvrir de telle autre façon. Le mieux, ce n’est pas de lui donner de la nourriture en purée. Ce n’est pas non plus de lui donner de la nourriture en morceaux. Le mieux, ce n’est pas ce que dit ta mère. Ce n’est pas non plus ce que dit ta femme ou ton mari. Le mieux, ce n’est pas qu’il reste avec une nourrice. Ce n’est pas non plus qu’il aille à la crèche ou qu’il reste avec ses grands-parents. Le mieux, ce n’est pas de suivre un certain type d’éducation. Ce n’est pas non plus de suivre un autre type d’éducation.

 

Sais-tu ce qu'est vraiment le mieux ? Le mieux, c’est ce que ton instinct te dicte. Le mieux, c’est ce qui t’aide à te sentir bien. Le mieux, c’est ce qui te permet d’être heureux ou heureuse avec ta famille. Car si tu vas bien, ils recevront le mieux. Car le mieux, c’est toi. Car si tu te sens sûr de toi, ils se sentiront aussi sûrs d’eux-mêmes. Car si tu estimes bien faire, ta tranquillité et ton bonheur les atteindront aussi. Car le mieux, c’est toi.

Humanisme : humaniser

Notre expérience du yoga nous démontre que chaque personne est porteuse d’un potentiel qu’elle peut explorer et développer. Dans le yoga, l’homme occupe une place centrale : il est la glaise que vous allez façonner de vos propres mains. Le pari du yoga consiste à miser sur vos aspirations à vous transformer et, mieux encore, à évoluer et vous épanouir. C’est à vous de faire des choix et de vous impliquer. C‘est sur vous et non pas sur les autres que vous devez compter.

 

Il est important que vous vous refassiez confiance. Vous avez la possibilité d'améliorer votre vie et celle des autres. Si vous croyez en vous, vous croirez également dans l'humanité. Si vous croyez en l’humanité, vous croirez en vous. Cela ne signifie pas que cette confiance doive être aveugle, mais s’il est vrai que l’homme est capable du pire, il est également vrai qu’il est capable du meilleur. Ce meilleur, il est en vous et vous pouvez le faire fructifier. Lionel Coudron

Votre Soi sacré.

Dans le ventre d'une mère étaient deux bébés. L'un demanda à l'autre : "Crois-tu en la vie après l'accouchement ?" L'autre répondit : "Pourquoi ? Bien sûr. Il doit y avoir quelque chose après l'accouchement. Peut-être que nous sommes ici pour nous préparer à ce que nous serons plus tard."

"Non-sens." déclara le premier. "Il n'y a pas de vie après l'accouchement. Quel genre de vie ce serait ?"

 

Le second dit : "Je ne sais pas, mais il y aura plus de lumière qu'ici. Peut-être que nous marcherons avec nos jambes et mangerons avec nos bouches. Peut-être que nous aurons d'autres sens que nous ne pouvons pas comprendre maintenant."

 

Le premier répondit : "C'est absurde. Marcher est impossible. Et manger avec notre bouche ? Ridicule ! Le cordon ombilical fournit les aliments et tout ce qu'il faut. Mais il est si court. La vie après l'accouchement doit être logiquement exclu."

 

Le second insista : "Eh bien, je pense qu'il y a quelque chose et peut-être que c'est différent d'ici. Peut-être que nous n'aurons plus besoin de ce cordon."

 

Le premier répondit : " Non-sens. Et d'ailleurs, si il y a bien la vie, alors pourquoi personne n'en est jamais revenu ? L'accouchement est la fin de la vie, et après, il n'y a rien, si ce n'est l'obscurité, le silence et l'oubli. Cela ne nous mène nulle part."

"Eh bien, je ne sais pas." dit le second, "mais nous rencontrerons certainement Mère et elle prendra soin de nous."

 

Le premier répondit : "Mère ? Tu crois réellement en Mère ? Voilà qui est risible. Si Mère existe, alors où est-elle maintenant ?"

 

Le second dit : "Elle est tout autour de nous. Nous sommes entourés par elle. Nous sommes d'elle. C'est en elle que nous vivons. Sans elle, ce monde ne serait pas et ne pourrait pas exister. "

 

Le premier dit : "Eh bien, je ne la vois pas, donc il est logique qu'Elle n'existe pas."

 

Le second répondit : "Parfois, quand tu es en silence, que tu concentres et que tu écoutes bien, tu peux percevoir Sa présence et tu peux entendre Sa voix aimante, appelant d'en haut."

 

"Your Sacred Self" by Dr. Wayne Dyer

L'amour.

Et la chose positive entre toutes est l'amour. L'un des aspects étranges de l'amour est que, quoi que vous fassiez, vous agirez toujours avec justesse si vous aimez. Quand l'amour est là, l'action est toujours juste, en toutes circonstances. Et lorsqu'il y a cette qualité d'amour, la compassion est là. Compassion signifie passion envers toute chose. Et cette compassion a sa propre intelligence, extraordinaire, sans limites. Lorsqu'il y a l'amour, il y a la beauté. L'amour et la compassion, avec leur intelligence, c'est cela, la vérité éternelle, infinie. À cette vérité il n'est point de chemin. Mais lorsqu'il y a cet immense sentiment de compassion qui advient quand cesse la souffrance, alors, et alors seulement, ce qui est est la vérité. Krishnamurti

9 neurones sur 10.

Si un neurone sur 10 relie le cerveau à l’intestin, les 9 restants font le chemin inverse : c’est dire si la moindre perturbation digestive influence nos humeurs et nos émotions ! Alors comment font les yogis pour échapper à ce fléau qui touche près d'un tiers de la population ?


En vérité...

En vérité, il n'y a pas de mots pour expliquer la souffrance, pas plus qu'il n'y a de mots pour expliquer l'amour. L'amour n'est pas un attachement, l'amour n'est pas l'opposé de la haine, l'amour n'est pas la jalousie. Et quand on en a fini avec la jalousie, l'envie, l'attachement, et avec tous les conflits et toutes les tortures par lesquels on passe en croyant qu'il s'agit d'amour, il reste encore à savoir ce qu'est l'amour, ce qu'est la souffrance.
Vous ne saurez ce qu'est l'amour, ce qu'est la souffrance, que lorsque votre esprit aura rejeté toutes les explications, lorsque vous n'imaginerez plus, lorsque vous ne chercherez plus de causes, lorsque vous ne vous bercerez plus de mots, lorsque vous n'irez plus raviver dans votre mémoire le souvenir des souffrances et des plaisirs passés. L'esprit doit être parfaitement silencieux, sans un mot, sans un symbole, sans une idée. Alors vous découvrirez — ou plutôt alors nait — un état dans lequel ce que nous avons appelé amour, et ce que nous avons appelé souffrance, et ce que nous avons appelé mort, sont une seule et même chose. Il n'y a plus de division entre l'amour, la souffrance et la mort ; et là où il n'y a plus de division, alors est la beauté. Mais pour appréhender cet état, pour être dans cet état d'extase, il faut cette passion qui survient avec le total abandon de soi.
Krishnamurti

Prendre une nouvelle habitude.

Quand vous prenez une nouvelle habitude et que vous avez le besoin pressant d'avancer à grands pas dans l'espoir d'aller plus vite, ne le faites pas. À la place, faites de petits pas. Et avec toute cette énergie et cette motivation supplémentaires qui vous donnent envie d'aller plus vite, construisez un mur de part et d'autre du chemin. Cela vous permettra d'y rester lors les moments difficiles. / When you’re starting a new habit and you have the impatient urge to take huge steps along the path in hopes of getting there faster, don’t. Instead, take small steps. But with all that extra energy and motivation that’s causing you to want to go faster, build a wall around the path that will keep you on it when you’re not so motivated. Lire l'article de No Meat Athlete

Où en êtes-vous ?

Rencontrer quelqu'un, partager avec lui la même flamme, la même perception du temps, la même passion... c'est cela, l'amour. Si cet amour est là, et qu'il y ait en vous, au sein de votre esprit, cette qualité de silence, il s'établit alors une communication qui se passe de mots, qui est pourtant une communication réelle, qui est le partage total d'une chose qui ne peut être mise en mots. Dès l'instant où l'on veut mettre en mot cette chose, elle s'enfuit, car le mot n'est pas la chose. Alors, où en sommes-nous ? Où en êtes-vous en ce qui concerne ce que vous avez entendu, appris, ou constaté par vous-même ? Cela se résume-t-il à de simples mots, à un simple message à faire passer ? Ou y a-t-il un changement profond, essentiel, un changement tel que vous soyez libéré de tous vos problèmes, libéré de la peur, et que se manifeste enfin ce parfum qui jamais ne meurt, et qui est l'amour ? Krishnamurti

Êtes-vous capable d'aimer ?

Quand on peut aimer en dehors des conditions extérieures, alors ce n’est ni le chagrin, ni la peur, ni la colère mais l’amour qui gagne. Vous croyez qu’il est tendre, doux… Ce n’est pas de cet amour là dont je parle. Je parle de l’amour persévérant, fort, qui se fraie un passage dans le cœur où il fait le plus froid. Lire l'article de Oh My Buddha

La distance entre vos cœurs.

Un maître demanda à ses disciples : "Pourquoi crions-nous quand nous sommes en colère ?"

Les disciples réfléchirent et l'un d'eux dit : "Parce que nous perdons notre calme."

Le maître demanda : "Mais pourquoi crier si l'autre personne est juste à côté de vous ? N'est-il pas possible de lui parler doucement ?"

Les disciples donnèrent d'autres réponses, mais aucune ne satisfaisait le maître. Enfin, il expliqua : "Quand deux personnes sont en colère l'une envers l'autre, leurs cœurs s'éloignent. Alors, pour couvrir cette distance et entendre l'autre, ils crient. Et plus ils sont en colère, plus ils crient."

Le maître demanda : "Que se passe-t-il quand deux personnes tombent amoureuses ? Ils ne crient pas l'une sur l'autre mais parlent doucement. Pourquoi ? Parce que leurs cœurs sont très proches. La distance entre eux est très faible..."

Et il conclu : "Quand elles s'aiment encore plus, que se passe-t-il ? Ils murmurent simplement et se rapprochent encore plus l'une de l'autre, dans leur amour. Enfin, ils n'ont même plus besoin de chuchoter, ils se regardent seulement et voilà tout. Voici comment deux personnes sont proches quand elles s'aiment. Par conséquent, ne dites pas de mots blessants lorsque vous n'êtes pas d'accord. Vous pourriez créer une telle distance entre vos cœurs qu'il n'y aurait aucun chemin pour revenir."

Sans limites, l'esprit est vivant.

"N'avez-vous jamais observé que lorsqu'on est dans un état de complète attention, l'observateur, le penseur, le centre, le "moi" arrive à une fin ? En cet état d'attention, la pensée commence à disparaître.

Dans la Chine ancienne, un peintre, avant de commencer à peindre quoique ce soit, un arbre par exemple, s'asseyait devant pendant des jours, des mois, des années, jusqu'à "devenir" l'arbre. Il ne s'identifiait pas à lui, il était cet arbre. Cela veut dire qu'il n'y avait pas d'espace entre l'arbre et lui, pas d'espace entre l'observateur et l'observé, pas d'entité vivant sa perception de la beauté, du mouvement, de l'ombre, de la profondeur d'une feuille, de la qualité de sa couleur. Il était l'arbre totalement et en cet état seulement pouvait-il peindre. C'est cela, l'amour.

L'amour est toujours neuf, frais, vivant. Il n'a pas d'hier et pas de demain. Il est au-delà des mêlées qu'engendre la pensée. Et lorsque celle-ci, se comprenant elle-même, arrive à sa fin naturelle, alors l'amour n'a pas d'opposé.

Aller au-delà de la pensée et du temps, c'est se rendre compte qu'il existe une autre dimension, qui s'appelle l'amour. Pour atteindre cette source extraordinaire, que faisons-nous ? Rien, n'est-ce pas ? Absolument rien. Car l'espace et le silence sont nécessaires pour aller au-delà des limites de la conscience. Et sans limites, l'esprit est vivant."

Krishnamurti

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